lyrics
Du 39/45, quelle pointure pour l’histoire
Qui l’eut cru ! Cet Adolphe, pas du tout rigolo
Allait faire marcher pas mal de monde pour sa gloire.
Malgré les cors aux pieds, soldats en godillots
Martelèrent les pavés d’Europe en zizique
Avec une spécialité le chant en canon.
Hitler aimait Paris et son obélisque
Car ce superbe phallus faisait rêver Eva.
Pour lui plaire, et pour satisfaire son côté X
Sans demander avis, soldatesque s’installa
Dans nos beaux quartiers. Les godillots blondinets.
Voulurent aussitôt, nous apprendre le pas de l’oie.
Pas de chance pour eux, ils tombèrent sur un bec ; de coq
Ils ne savaient pas : Volatile emblème Gaulois
Allait tranquillement faire un bras d’honneur ad hoc
A leur ptit dictateur haineux de Jéhovah.
C’est vrai, nous aurions pu faire mieux, aller plus vite.
Mais, le Général Gamelin gros bras de 14/18
En tranchée, à l’abri sur sa ligne Maginot
N’a jamais compris qu’elle ne fût qu’un pointillé
Dans l’histoire. Pétain, celui là, drôle de gogo,
Il avala toutes les couleuvres du déjanter.
Les Teutons pensaient avoir gagné la partie.
Tout faux, nous avions un as dans notre manche
Non ! Je voulais dire outre manche, chez nos amis
Anglais, quoique ! Jeanne et Waterloo, des offenses
Qui sont toujours dans notre mémoire collective.
Et la digestion de ses vieilles querelles coince toujours.
Mais, l’heure était trop grave pour ouvrir les archives.
Il fallait dégainer vite et fort, sans détour !
Notre général déclina son identité,
De Gaulle. Et la moustache, en forme de paillasson,
Ne comprit pas qu’il y avait deux France. Le dupé
L’apprit à ses dépens, Gaulois, tous petits pions
Ils ont su donner de gros gnons aux blondinets.
Les nazis avaient commencé par le dessert
Ils allaient finir par le plat de résistance.
Bien indigeste fut celui de Paris, du fer,
Du plomb, écrasantes furent nos réjouissances.
Comme disent les pêcheurs, ils plièrent les gaules,
Mais pas la Gaule, par toutatis, dit Astérix.
ET
Paris outragé
Paris brisé
Paris martyrisé
Mais
Paris libéré.
La vie pouvait ren