Dalszöveg
Je venais souvent sur ce banc avec une personne,
On parlait de nos rêves, tandis que le soir résonne.
Au parc derrière le Monoprix, on prenait notre temps,
Je me sentais bien, tout simplement.
On riait pour un rien, on refaisait le monde,
Et nos petits secrets remplissaient chaque seconde.
Aujourd’hui, quand j’y retourne, son absence me surprend,
Mais son rire reste en moi, comme un écho vivant.
Derrière les magasins d’Épinal, on marchait tous les deux,
Je revois nos silhouettes qui s’éloignent peu à peu.
Je garde ces moments précieusement dans ma mémoire,
Comme une petite lumière au milieu de mes soirs.
Parfois, la nostalgie me serre un peu le cœur,
Mais je souris en repensant à tout ce bonheur.
Ce banc est un coffre où nos souvenirs sont rangés,
Et même avec le temps, je ne les ai pas oubliés.
Je me souviens, je me souviens,
De nos rires, de nos confidences.
Je me souviens, je me souviens,
Cette personne vit dans mes souvenirs, en silence.