[Verse 1] Je tiens ta main dans l'église Même si je sais que tu n'es plus là Les fleurs se penchent Elles aussi Comme si elles partageaient mon poids
Les bancs craquent sous les sanglots Ma voix se casse sur ton prénom On pose des bougies Tout doucement Pour éclairer ce qu'on ne voit pas
[Chorus] Au revoir Maman Alice Je garde ton rire dans ma voix Tes recettes Tes manies Tes caprices Je les porte Je les porte en moi Au revoir Maman Alice Tu restes collée à mes draps Dans chaque geste Chaque pas qui glisse Tu vis encore Tu vis en moi
[Verse 2] Tes lunettes sur la table Ton foulard sur le vieux fauteuil Ton parfum traîne dans le couloir Comme un fil invisible vers le ciel
Je range tes lettres dans une boîte Avec tes bagues Un peu de toi Je parle seule dans la cuisine Pour t'entendre me répondre tout bas
[Chorus] Au revoir Maman Alice Je garde ton rire dans ma voix Tes recettes Tes manies Tes caprices Je les porte Je les porte en moi Au revoir Maman Alice Tu restes collée à mes draps Dans chaque geste Chaque pas qui glisse Tu vis encore Tu vis en moi
[Bridge] Un jour Peut-être La douleur s'apaise Et je saurai sourire à tes photos Mais ce matin C'est encore ton malaise Qui fait trembler chacun de mes mots
Alors je chante pour que tu m'entendes Si jamais le ciel a des fissures Je t'envoie ma peine Ma demande Reste près de moi Même dans l'ombre dure
[Chorus] Au revoir Maman Alice Je garde ton rire dans ma voix Tes recettes Tes manies Tes caprices Je les porte Je les porte en moi Au revoir Maman Alice Si je vacille Prends-moi dans tes bras Dans chaque rêve où ton nom surgit Tu vis encore Tu veilles sur moi
A zene stílusa
Soft piano ballad, close-mic female vocals, intimate room reverb; verses in a fragile hush that blooms into a tender, soaring chorus. Subtle strings swell on refrains, brushed drums enter halfway to lift the emotion. Final chorus drops back to almost a whisper, with a single high harmony shadowing the last line.