Dalszöveg
J'me souviens d’l'été, quartier Kellermann,
Sous le soleil, on fesait des cabane,
Les football au terrain En rêvant d’partir loin
Ils pensaient briller, mais c'était qu’des étincelles. Face à mon talent ta carrière chancelle .
Barbec’ en feu, l'odeur monte dans les ruelles,
Viande grillée, les anciens parlent d’leurs querelles.
On mangeait, on trainait , fast-food, et ciné,
C’était trop simple, j’pourrais jamais l’oublier.
J’regarde le passé, les souvenirs s’enroulert
Le cœur un peu vide, l’âme perdue dans la fouler
Sous le soleil, on refaisait le monde,
Chaussures trouées, mais le cœur en or,
Les rires résonnent, même quand tout s'effondre,
L’été revient, j’le revois encore.
Les doigts dans l’vent, les yeux vers demain,
On rêvait fort, sans savoir le chemin.
Cross dans l’quartier, poussière dans les mains,
Ce goût d’avant, j’le perds jamais, cousin.
T’as cru c’était fini ? J’me reprends en main,
Les murs parlent encore, j’peux pas m’passer.
Chaque pas réveille un vieux souvenir,
Le quartier m’regarde, m’laisse pas partir.
J’connais les rires, les larmes, les cris,
Les rêves perdus, les nuits sans bruit.
Kellermann, on et en haut ,
Même loin d’toi, j’porte ton écho.
Y’a pas d’glamour, juste d’la vérité,
Des visages marqués, de la volonté.
T’as cru qu’j’fuyais ? J’fais que mraprochez
Sous le soleil, on refaisait le monde,
Chaussures trouées, mais le cœur en or,
Les rires résonnent, même quand tout s'effondre,
L’été revient, j’le revois encore.