[Verse 1] J’ai laissé la ville se faner dans mon dos Les murs gris Les vitrines Les mots trop gros Un sac Deux chemises Tes lettres froissées Et ce vieux plan frotté Pour ne pas me tromper
[Verse 2] Au bout du chemin Là où la route hésite Le goudron s’arrête La terre s’invite Un marais d’estaire Des roseaux en soldats Et ta cabane en bois Posée comme un paravent là-bas
[Chorus] Cabane à l’embouchure Entre l’eau douce et le sel Entre blessures et morsure Je cherche un repère Un appel Cabane à l’embouchure Un peu de joie qui déborde Que ma vieille vie À la dérive Vienne s’échouer à ta porte
[Verse 3] Les soirs sont plus longs Mais ils font moins peur Le vent parle bas Il remue les odeurs De vase De menthe De linge qui sèche Et mon cœur s’amarre aux clous de ton seuil en planches rêches
[Chorus] Cabane à l’embouchure Entre l’eau douce et le sel Entre blessures et morsure Je trouve un repère Un appel Cabane à l’embouchure Un peu de joie qui déborde Que ma vieille ville À la dérive S’efface au fond de ce bord
[Bridge] Un jour tu viendras Ou bien tu ne viendras pas (mmh) Je garde une tasse en plus sur le vieux comptoir Pour toi Et si tu te perds Suis le cri des mouettes C’est là que ma nouvelle vie t’attend Discrète
[Chorus] Cabane à l’embouchure Entre l’eau douce et le sel Entre blessures et morsure J’ai trouvé repère Rituel Cabane à l’embouchure Un peu de joie qui déborde Et la vieille ville Comme un vieux livre Je la referme à la porte
Musikstil
Gentle French chanson in the vein of classic left-bank storytellers; male vocals over nylon-string guitar and soft upright bass, brushed snare and subtle accordion swells. Verses stay intimate and conversational, close-mic’d; chorus opens slightly with airy backing “ahh”s and faint piano doubles on the hook. Warm, tape-kissed mix, with a wistful tempo that sways like a slow walk along the water., chanson