[Intro] Même au cœur du vacarme Les silences frappent plus fort que les mots Ils traversent nos murs, ils traversent nos peaux
[Couplet 1] Qu’on me laisse garder la flamme au milieu des tempêtes Questionner l’histoire, défier ce qu’on répète Chercher la lumière dans l’ombre la plus épaisse Semer des mots sur les pierres stériles Cueillir la chaleur fragile des regards Avancer libre, tracer ma route à mains nues Et si nos chemins se recroisent Que ce soit pour marcher vers ce qui nous grandit Pour parler d’avenir au lieu de compter ce qu’on nous a pris Pour danser, même si le monde vacille
[Couplet 2] Depuis la “cassure”, je doute encore de nous On avait bâti des murs parfaits Mais les fondations craquaient sous nos pas Nos voix tissaient la même toile Chaque silence brillait comme une étoile Puis le temps a fissuré la pierre Maintenant je marche entre souvenirs doux et braises ardentes Cherchant l’équilibre sur un fil trop fin Avec l’espoir que la vérité vienne avant l’oubli
[Refrain] Qu’on me laisse porter la voix de ceux qu’on oublie Briser les chaînes qu’on nous a passées Suivre le souffle de mes rêves dans la nuit Et si nos routes se recroisent Que ce soit les yeux dans les yeux, sans détour
[Couplet 3] Rêver plus grand que les murs qu’on me montre Marcher même si la route s’efface Garder mes pas libres dans la poussière des combats Tomber dans les bras d’une vérité claire Gagner sans trahir ma lumière première
[Couplet 4] Parler fort sans craindre les regards Chanter la colère au soleil Tendre des mains qui ne se ferment pas Danser pour apprendre au monde à respirer Allumer le jour quand demain se cache
[Finale] Tisser des ponts entre les rives oubliées Planter des graines dans le béton Faire du silence un cri qu’on n’étouffe pas Garder le feu dans mes veines Et danser… et rêver…
Musikstil
Roots reggae poétique et militant, 74 BPM, tonalité Sol mineur, guitare claire sur 2 et 4, basse ronde et mélodique, batterie roots sèche, cuivres en ponctuation et contre‑chants, chœurs sur ref