Letra da música
Leila
Leila, t’étais l’éclair dans ma nuit,
Un regard, et le monde a pris vie.
On avait vingt ans, le cœur à l’envers,
À jurer l’éternel au creux de l’univers.
Des larmes, des rires, nos silences aussi,
On a grandi sous la pluie bretonne.
Chaque cicatrice, chaque détour,
A sculpté les contours de notre drôle d’amour.
Des ruelles du Tertre à Saint-Herblain,
deux mille vingt et un Première enfant, premier matin,
battement de joie,
Le monde a changé quand il est venue à nous.
Depuis 10 ans, j’te respire, j’te ressens,
Même quand on doute, même quand on tremble.
Leila, mon feu, ma mer, mon vent,
T’es celle qui m’fait croire quand tout s’effondre.
Depuis 10 ans, c’est toi que j’attends,
Chaque matin, même dans l’absence.
Leila, j’ai aimé, j’aime, et j’aimerai
Tout de toi, même tes silences abîmés.
Deux cœurs usés, deux âmes en veille,
Mais qui choisissent encore le soleil.
Deux mille vingt-trois deuxième enfants, notre deuxième lumière,
Un cri, un souffle, un amour qui s’éclaire.
T’as changé, j’ai changé, c’est vrai,
Mais nos ombres dansent encore à jamais.
Tu sais, j’me souviens de ce soir-là,
ce premier mai Deux mille vingt-trois
Quand t’as dit "je pars", sans regarder derrière toi.
A Saint-Aubin, ce clou dans la poitrine,
Et moi figé, noyé sous les mots.
Et si parfois, on s'perd dans les détours,
Peut-être qu’un jour, on ce retrouvera.
Depuis 10 ans, j’te respire, j’te ressens,
Même quand on doute, même quand on tremble.
Leila, mon feu, ma mer, mon vent,
T’es celle qui m’fait croire quand tout s’effondre.
Depuis 10 ans, c’est toi que j’attends,
Chaque matin, même dans l’absence.
Leila, j’ai aimé, j’aime, et j’aimerai
Tout de toi, même tes silences blessés.
Moi, le Tallud ; toi, Saint-Aubin,
Deux bouts du monde, mais le même chemin.
Et si demain, tout venait à s’éteindre,
J’voudrais juste te revoir ton sourire,.
Aimer, c’est pas toujours rester en place,
Mais c’est jamais renoncer à la trace.
Depuis 10 ans, j’te respire, j’te ressens,
Même quand le monde s’éloigne lentement.
Leila, ma peine, ma paix, mon sang,
J’ai vécu mille vies dans ton présent.
Depuis 10 ans, et pour longtemps,
T’es mon sens, t’es mon instant.
Leila, j’ai aimé, j’aime, et j’aimerai
Même au-delà, même dans la mort sacrée.
On n’a plus vingt ans, c’est vrai... mais on peut mieux écouter,
Nos rires ont changé de forme, mais ils savent encore s’inviter.
Pas besoin de tout comprendre, ni de refaire le passé,
parfois, c’est juste rester sans se blesser.
On peut encore rire, même fatigués par la vie,
Trouver la paix, même dans l’infini.
On peut encore rire — sans grand projet, sans plan,
Juste toi, moi pour de bon instant.