Te souviens-tu de ces sardines Qui groullaient au bord de téviec, Que les pêcheurs avaient bonne mine Quand ils rentraient les soirs d’été.
De ces voilures, ocres au ponant Comme des toiles, porte-drapeaux, Qui se gonflaient de rouges vents Dans la mâture des bateaux
De ce « trois frères » du temps jadis Qui avançait par par joli vent Faisant rêver encore les fils, Et les marins du Morbihan.
J’irai devant la villa des courlis Dans la mémoire du vent salé, Me rappeler toutes ces choses, Qui me reviennent à la marée.
Te souviens-tu du père Falher Qui après sa dure journée S ‘arr^était toujours chez Bertine Distribuer aux plus miséreux
Une baille de sardines, Sans demander un centimes Des gens comme ça, on n’en trouve plus Sauf ceux qu’on dormi dans la rue
Aucun navire ne peut mourir, Fut-il coulé au fond des flots, Quand d’un espoir, il sut nourrir, Et porter haut, des idéaux
Aucun marin ne peut mourir Sans laisser trace dans son village La mémoire de Portivy doit se nourrir De chaque famille d’ici laissant un rire dans son sillage
Stijl van muziek
bretonne, celtique, emotional, Male Voice, 60-80 BPM