Pas de néons, ni d’écrans géants Juste le vent qui gifle le temps Des mains tremblantes, des cœurs battants Des corps cabossés mais vivants Pas de business dans le regard Juste le feu, juste l’écart Respirations comme des prières Pour ceux qui traverse l’enfer Ces moments sont sans frontières Qu’importe l’origine de la prière
Quand le corps lâche et que l’âme tient Quand il n’y’a plus rien….. plus rien Juste un coeur qui cogne plus fort Plus fort que tout ces coffres-forts
Des tripes, du vrai, du sang Les millions empestent la vitrine Le vrai courage……………...N’a pas de frime
Tous ces jeux nous disciplinent Pas comme une usine à dopamine C’est un cri brut dans la poitrine Pas un combat de richissimes Si tu veux de l’or,…..prends le Sur un contrat, ou dans le jeu Certains le fond sans vérité Mais ceux qui s’y sont achevés Ce sont les seuls qui fond pleurer Beau théâtre en maillot Scènes de différents numéros Certains héros sous perfusions Finale sur une pseudo ovation
REFRAIN
Le vrai est sans maquillage Juste là, avec le courage Il tremble, il doute, il s’effondre Il ne mentira pas pour une seconde Il finit parfois dans le silence Sans simulation et sans défense Souvent des larmes sans retenues Pour la victoire, tu es élu