歌詞
Dans une maison au bout du chemin,
Les champs qui dansent, le vent du matin,
Eole avance, le regard certain,
Un nouveau monde entre ses mains.
Sylvain qui rit, jamais très loin,
Un chat nommé Tokyo, roi du coin,
Entre les murs fraîchement peints,
Une vie commence, tout va bien.
Elle marche droite, elle doute pas,
Même quand le ciel tremble un peu parfois,
Elle dit les choses, elle triche pas,
Et si ça pique… tant pis pour toi.
Oh Eole, reine des collines,
Avec ton Gnocchi qui grandit dans ton ventre,
Tu ris fort, tu traces ta ligne,
Libre et fière, jamais tu rentres dans le rang.
Oh Eole, cœur en rafale,
Entre amour tendre et punchlines fatales,
Et quand Justin parle un peu trop…
Tu le trolls encore, et c’est cadeau.
Le parquet craque sous ses pas,
Tokyo observe, juge discret mais roi,
Sylvain prépare un café noir,
Pendant qu’elle refait le monde sans fard.
Elle dit “Gnocchi” avec un sourire,
Comme un secret prêt à grandir,
Un petit être prêt à venir,
Dans un univers sans faux soupirs.
Elle connaît sa route, elle lâche rien,
Même quand ça tangue, elle tient le cap bien,
Un mot, un regard, elle remet en place,
Et Justin… prend encore une trace.
Oh Eole, reine des collines,
Avec ton Gnocchi qui grandit dans ton ventre,
Tu ris fort, tu traces ta ligne,
Libre et fière, jamais tu rentres dans le rang.
Oh Eole, cœur en rafale,
Entre amour tendre et punchlines fatales,
Et quand Justin parle un peu trop…
Tu le trolls encore, et c’est cadeau.
Dans le vent doux de la campagne,
Elle construit plus qu’une cabane,
Un foyer fort, un peu sauvage,
Rempli d’amour et de courage.
Eole avance, et tout s’aligne,
Gnocchi arrive, déjà sublime,
Et dans ce monde parfois bancal…
Elle écrit son histoire, magistrale.