[Verse 1]
À Menton, le matin sent l’orange et le sel,
Tu dessinais nos noms sur la buée du café.
Le vieux bateau rentrait sous un ciel couleur miel,
Et ta main cherchait la mienne au bord du quai.
[Pre-Chorus]
Tu disais : « Reste encore, le jour peut attendre »,
J’ai laissé les heures glisser entre tes doigts.
[Chorus]
Mon amour, près de la mer azurée,
Quand tu ris, tout le rivage est à nous.
Sous les volets bleus, la nuit peut tomber,
Je retrouve le chemin en suivant ton cou.
Mon amour, si les saisons nous éloignent,
Garde un peu de ce soleil dans tes yeux.
[Verse 2]
À Nice, un vieux monsieur vendait des fleurs fanées,
Tu lui as pris deux roses, une pour chaque saison.
Dans le train vers Antibes, nos épaules serrées,
Tu chantais à mi-voix sans connaître la chanson.
[Pre-Chorus]
Tu disais : « Reste encore, le jour peut attendre »,
J’ai laissé les heures glisser entre tes doigts.
[Chorus]
Mon amour, près de la mer azurée,
Quand tu ris, tout le rivage est à nous.
Sous les volets bleus, la nuit peut tomber,
Je retrouve le chemin en suivant ton cou.
Mon amour, si les saisons nous éloignent,
Garde un peu de ce soleil dans tes yeux.
[Bridge]
Si demain nos valises prennent un autre train,
Je garderai le goût du citron sur tes lèvres.
Et quand l’hiver viendra frapper aux carreaux,
Je saurai où revenir : à ton rire, à ta peau.
[Final Chorus]
Mon amour, près de la mer azurée,
Quand tu ris, tout le rivage est à nous.
Sous les volets bleus, la nuit peut tomber,
Je retrouve le chemin en suivant ton cou.
Mon amour, même au bout des saisons,
Le soleil de la côte habite ta voix.
[Outro]
À Menton, le matin sent l’orange et le sel,
Et je garde ta main comme un morceau de ciel.
[Verse 1] À Menton, le matin sent l’orange et le sel, Tu dessinais nos noms sur la buée du café. Le vieux bateau rentrait sous un ciel couleur miel, Et ta main cherchait la mienne au bord du quai. [Pre-Chorus] Tu disais : « Reste encore, le jour peut attendre », J’ai laissé les heures glisser entre tes doigts. [Chorus] Mon amour, près de la mer azurée, Quand tu ris, tout le rivage est à nous. Sous les volets bleus, la nuit peut tomber, Je retrouve le chemin en suivant ton cou. Mon amour, si les saisons nous éloignent, Garde un peu de ce soleil dans tes yeux. [Verse 2] À Nice, un vieux monsieur vendait des fleurs fanées, Tu lui as pris deux roses, une pour chaque saison. Dans le train vers Antibes, nos épaules serrées, Tu chantais à mi-voix sans connaître la chanson. [Pre-Chorus] Tu disais : « Reste encore, le jour peut attendre », J’ai laissé les heures glisser entre tes doigts. [Chorus] Mon amour, près de la mer azurée, Quand tu ris, tout le rivage est à nous. Sous les volets bleus, la nuit peut tomber, Je retrouve le chemin en suivant ton cou. Mon amour, si les saisons nous éloignent, Garde un peu de ce soleil dans tes yeux. [Bridge] Si demain nos valises prennent un autre train, Je garderai le goût du citron sur tes lèvres. Et quand l’hiver viendra frapper aux carreaux, Je saurai où revenir : à ton rire, à ta peau. [Final Chorus] Mon amour, près de la mer azurée, Quand tu ris, tout le rivage est à nous. Sous les volets bleus, la nuit peut tomber, Je retrouve le chemin en suivant ton cou. Mon amour, même au bout des saisons, Le soleil de la côte habite ta voix. [Outro] À Menton, le matin sent l’orange et le sel, Et je garde ta main comme un morceau de ciel.Stile di musica
French chanson, French pop, Côte d’Azur seaside romance, intimate husky female lead vocal with a smoky rasp, expressive