Paroles
Je te regarde, même quant tu dort,
ton souffle calme, apaise mes nuits encore,
dans chaque doute, ton nom m'effleure,
tu es la flamme, au cœur de mes heures.
Avant toi je, marchais sans carte,
je suivais l'ombre de mes erreurs,
les jours passaient, comme des départs,
sans direction, sans vrais couleurs.
Ma Fille, mon phare, tu fait taire le bruit,
ma Fille, mon ange gardien, tu gardes mon esprit,
Quant tout vacille autour, tu restes ma lumière,
Élisabeth, mon phare, mon plus doux repère.
Et ton regard, à tout fait taire,
le monde était sombre, il est devenu clair,
j'ai su qu'un père, pouvait se taire,
juste pour mieux veiller, sur ton allure si fière.
Avant toi je, marchais sans carte,
je suivais, l’ombre de mes erreurs,
les jours, passaient comme des départs,
sans direction, sans vrai couleurs. Ho Ho….
Ma Fille, mon phare, tu fait taire le bruit,
ma Fille, mon ange gardien, tu gardes mon esprit,
quant tout vacille autour, tu restes ma lumière,
Élisabeth, mon phare, mon plus doux repère.
,,,,,,,,,,Solo Guitare arpèges soft 3 accords 4/4,,,,,,,,,,,,,,
Quant je chancelle, tu me relève en silence,
un simple sourire, et je reprend confiance,
Chaque petite main, serrée dans la mienne,
change en lumière, ce qui me fait peine. Oh Ho….
Tout cela, c’était pas, dans ma mémoire,
Chaque heure, passée écrit dans ton histoire,
chaque combat, c,est pour te voir grandir,
Tu es le sens caché, derrière mon avenir. Ho Ho….
Ma Fille, mon phare, tu fait taire le bruit,
ma Fille, mon ange gardien, tu gardes mon esprit,
quant tout vacille autour, tu restes ma lumière,
Élisabeth, mon phare, mon plus doux repère.
Je fais, des erreurs, je m’écroule parfois,
mais tu, t’en fiche, tu te précipite vers moi,
dans tes bras courts, je trouve un refuge,
ou même mon passé, cesse d’être un juge.
Quant tout, s’effondre, tu reste ma vérité,
mon ange gardien, efface l’obscurité,
ta douce, voix, recolle les morceaux,
tu fait pousser des ailes, à mes défauts. Oh oh….
Ma Fille, mon phare, tu fait taire le bruit,
ma Fille , mon ange gardien, tu gardes mon esprit,
quant tout vacille autour, tu restes ma lumière,
Élisabeth, mon phare, mon plus doux repère.
Je veux que tu sache, que même absent, je tiens la route,
que chaque pas, que je fais aujourd’hui, trace pour toi, un chemin qui te suit,
si je renonce, à certains rêves, c’est pour que, les tiens se soulève,
je pose, des pierres, sous tes saisons, pour que ton cœur, marche sans prison.
Et…. si demain, je ne suis plus le même,
souvient, toi bien, de cette phrase que j’aime,
tout ce que j’ai su apprendre de la vie,
je l’ai compris, en te tenant dans mes bras, Ma fille.
Sans toi j’aurai, suivi le vent,
perdu dans, les rue absentes,
tu as remis, du ciel dans mes nuits,
tu as donnée, un sens à chaque oui.
E