Paroles
Couplet 1 :
J’ai grandi entre les pages, entre les mots et les silences,
Avec des histoires qui brûlent et des enfances en résistance,
Comme Poil de Carotte en quête d’un peu de chaleur,
Ou Matilda qui s’échappe grâce au pouvoir des mots et du cœur.
J’ai entendu Le Horla murmurer dans mes nuits,
Et vu L’Étranger marcher sans comprendre sa vie,
Dans Les Mots, j’ai appris que nommer c’est exister,
Et que lire, c’est déjà commencer à résister.
Pré-refrain :
Entre Ensemble, c’est tout et ses cœurs cabossés,
Et La Belle et la Bête qui apprend à aimer,
On vacille, on hésite, entre peur et passion,
On construit nos chemins malgré les illusions.
Refrain :
On est faits d’histoires, de rêves et de combats,
Comme dans No et moi où l’on tend les bras,
Entre La Vague et ses dérives, La Ferme des animaux,
On apprend à penser seul dans un monde trop faux.
Couplet 2 :
J’ai voyagé sans bouger avec Le Tour du monde en 80 jours,
Avec Vendredi, j’ai compris que l’autre peut t’apprendre l’amour,
Dans Petit Pays, j’ai vu l’enfance se briser trop tôt,
Et dans Un sac de billes, fuir pour rester en vie malgré tout.
J’ai vu Au Bonheur des Dames dévorer les petits,
Et No et moi m’a montré ceux qu’on oublie dans la nuit,
Dans La Guerre des boutons, on joue à se faire la guerre,
Mais derrière les jeux d’enfants se cachent déjà nos colères.
Pré-refrain :
Oscar et la dame rose m’a appris à accepter,
Que la vie est courte mais qu’on peut l’embrasser,
Et Le Petit Prince m’a soufflé doucement,
Que l’essentiel est invisible pour les yeux des grands.
Refrain :
On est faits d’histoires, de blessures et d’espoir,
De Liberté écrite partout pour ne jamais sombrer dans le noir,
Entre Jeune et con et les rêves qu’on poursuit,
On grandit, on tombe, mais on se relève aussi.
Pont :
Dans L’Homme qui plantait des arbres, j’ai vu renaître la vie,
Dans L’Œil du loup, j’ai compris qu’aimer guérit,
La Bibliothécaire m’a montré que les mots sauvent encore,
Et Ensemble, c’est tout… nous tient debout quand tout est mort.
Final :
Alors même si la vie nous perd et nous défie,
Comme dans Le Horla ou les silences de la nuit,
Je garde en moi ces histoires comme une lumière,
Pour écrire la mienne… et ne jamais me taire.