Tout manipule si la conscience ploie. Subi, l’effet du désir s’entache de peur Qui s’imprègne du son des regards, à la vue des mots, Tandis que les paroles tues accompagnent le silence, Dans son désert humain ensablant les élans. ' Hybride, la concision des gestes protecteurs Sauve l’intime pensée d’exister seulement pour soi-même, Alors que la connaissance évasive des faits tus Alimente le feu qui ronge ouvrant sur culpabilité. Les choses sont-elles induites alors que l’homme crée ? ' Ne plus rien comprendre sinon que le temps s’est affolé Fait pleuvoir le soleil sur fuite de la lune, Et c’est toujours la terre qui boit sur la nature en berne ! Larguons la grand’ voile et dans l’éther imbu L’univers nous dévoile pourquoi l’homme s’attache. ' Pourquoi l’homme lé, fleur d’air opportune, Couvre les murs de ses vies d’un ego comédien ? Il fait s’entrechoquer des mots, en tremblements d’errance, Sur les philosophies nourries aux vapeurs de la métaphysique ; Sur la laïcité imprégnée multiplement de l’air du temps. ' De l’esprit qui l’anime à la matière qui le plombe L’humain démagogue mélange sagesse et religion Il poursuit le massacre de tous les "temps-présents"; Son seul « leitmotiv » résume tous les « carpe diem » : Unique jouissance de l’instant subi ne sera jamais graines .