J'aimerais encore voir Portivy L’ile de Téviéque et baie guenaude Le percho comme le toulbragne Le grand Rividi et ses cormorans.
Mon regard d’enfant est resté intacte Quand je descend sur le port et je me Souviens des moments passés
J’aimerais tant pouvoir plonger Dans les eaux froides de Port Blanc Pêcher au casier autour de la truie Caler le filet à Baledan. Penser à ma mère, à ma sœur Et à ma mémé Titine Penser aux copains, aux copines, Penser à tous les duvé atte Aux cousins et cousines Mais surtout à Monique.
Mon regard d’enfant est resté intacte Quand je descend sur le port et je me Souviens des moments passés.
Le café de chez Alice me manque, Comme celui de Bertine de Temps ninette de Madeleine et le relais du Port Blanc Avec ma tante Jeannette.
Mon regard d’enfant est resté intacte Quand je descend sur le port et je me Souviens des moments passés.
Je n’oublies pas non plus chez Tante Armande. J’aimerais Tant voir encore tous les pêcheurs Cotoyés à coltarer les casiers et réparer les filets.
Mon regard d’enfant est resté intacte Quand je descend sur le port et je me Souviens des moments passés.
Peu m’importe Saint-Pierre, Pinthièvre ou Kerhostain. Peu m’importe Kervihan, keri danvel ou les Rau hu, Pas plus Keraude, le Rock ou Le Rouzaine. Ni kerboulevin, mais davantage Kergroix
Mon regard d’enfant est resté intacte Quand je descend sur le port et je me Souviens des moments passés.
Moi c’est l’impasse du lavoir qui me reste dans le cœur Et ma mémé Titine qui passera tout à l’heure, Mais je perds la raison, faut que je rentre à la maison. ma jeunesse s’enfuit, qu’elle fut belle dans ma vie. ma jeunesse s’enfuit, qu’elle fut belle dans ma vie. ma jeunesse s’enfuit, qu’elle fut belle dans ma vie.